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RAPPEL ANATOMIQUE
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Le L.L.E présente trois fx
1) Le fx antérieur 2)
Le fx moyen
3) Le fx postérieur.
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DEFINITION
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Il s’agit d’une distension
ligamentaire qui va jusqu’à la rupture au maximum. En pratique
c’est le L.L.E qui est le siège le plus fréquent des
entorses de la T.T.
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ETIOLOGIES
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Il s’agit
· Accident de sport
· Accident du travail
· Accident de la voie publique (I.P.P)
· Montée ou descente d’escaliers
· Hyperlaxité ligamentaire poussée au-delà.
Cela est discuté.
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ANATOMO PATHOLOGIE
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On distingue trois mécanismes
:
La base est le varus, puis selon
le degré de flexion on aboutit à une lésion
· Antérieure dans la flexion plantaire
· Postérieure dans la flexion dorsale
· Externe en position intermédiaire (fx moyen)
Il peut se produire un arrachement osseux.
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EXAMEN CLINIQUE
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1) Interrogatoire :
Il précise les modalités
du traumatisme
· Sensation de craquement (claquement)
· Impotence fonctionnelle ou non
En effet dans les entorses la reprise de l’activité est possible
en fonction du degré de l’entorse.
Il y a un œdème malléolaire à priori il n’y
a pas de fracture. On remarque un œuf de pigeon qui en général
est pré malléolaire externe. Lorsque l’entorse est
examinée tardivement il y a un hématome.
2) Palpation.
Elle révèle la nature
et le niveau de la lésion. On pourrait pratiquer un varus de manière
à reproduire le traumatisme initial
On élimine une complication immédiate.
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RADIOLOGIE
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De profil
Il y a une augmentation du rayon entre la marge postérieur
et le centre du col de l »astragale : C’est le tiroir
antérieur de Castin. En principe cet examen est comparatif. |

De face
IL existe un bâillement astragalien par rapport au plafond
tibial. On élimine un diastasis, un arrachement osseux. Eventuellement
on compare avec le côté opposé. |
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MODALITES THERAPEUTIQUES
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1) Traitement orthopédique.
Il s’agit d’une botte plâtrée
à angle droit pour trois semaines, sans appui avec béquillage,
le patient est sous anti coagulant
L’appui sera autorisé au 21me jour environ avec un talon
de Graffin médio plantaire pendant 3 semaines.
Chirurgie:
L’intervention consiste à suturer le ligt ou à pratiquer
une ligamento-plastie
Nous venons de décrire le traitement des entorses graves c’est
donc dans le cas de rupture ligamentaire.
· Le fx antérieur est souvent déchiré, comme
une capsule il peut bénéficier d’un traitement plâtré.
· Le fx moyen doit bénéficier d’une chirurgie.
Il peut s’interposer dans les péronniers latéraux
2) Traitement de l’entorse
bénigne.
STAPPING

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COMPLICATIONS
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· Phlébites
· Œdème résiduel
· Algoneurodystrophie
· Récidives
· Instabilité latérale
· Plicas interposition capsulo synoviale
· Luxation permanente des péronniers latéraux par
lésion du ligament annulaie externe.
· Dans les suites on peut avoir à traiter une dyshidrose.
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REEDUCATION
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Selon un schéma proprioceptif plateau de
Frieman.
NB
L’instabilité entraîne à long terme une arthrose.
· Entorse bénigne pas de diastasis, la cheville est stable
· Entorse très grave Cheville en varus, on obtient un bâillement
articulaire.
Le fx antérieur et le fx moyen sont atteints et le fx postérieur
peut l’être également.
· Opération si c’est un sportif de haut niveau ou
un jeune car la cicatrisation sera correcte.
· Plâtre chez les autres et cicatrisation à de 90%.
à 95% mais il peut rester une douleur résiduelle.
· Entorse moyenne : dure à apprécier entre 12 et
15 degrés de bâillement, cela mérite au minimum un
plâtre, le «strapping» ne sert à rien ! ! ! .Il
a plutôt un caractère de proprioceptivité plus que
de contention. Il peut servir à la rééducation par
proprioception.
· Autre complication Lésion du dôme de l’astragale.
Chez l’enfant l’ostéochondrite du dôme de l’astragale
existe en général sur le bord interne et quelque fois sur
le bord externe.
Cela nécessite une immobilisation et si cela est vu tardivement
il faut faire une arthroscopie pour enlever le fragment, car celui ci
peut être libre et va se nécrose.



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Nathalie BESOIN
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